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Sous forme d'un interview fleuve, "Schmoll" répond au journaliste Didier Varrod et retrace son enfance, sa passion pour le cinéma comme spectateur puis acteur et sa longue carrière de chanteur.

Ses mémoires s'intitulent "Il faut rentrer maintenant...", la petite phrase d'adieu à la scène qui a ponctué son tout dernier concert à l'Olympia en septembre.

Dans cette foule d'andecdotes, Eddy Mitchell raconte ses passions et ses colères, le jazz, le rock, l'Amérique qui fait rêver, mais aussi la guerre d'Algérie où il fait 19 mois de service militaire. Ses goûts éclectiques en matière de cinéma, de préférence américain et Godard "simplement un compte en banque en Suisse mais qui a inventé l'ellipse".

Eddy Mitchell aime, déteste ou est indifférent, mais répugne à juger. Réputé pudique, se livrant difficilement, il lève quand même un coin de voile sur sa vie de famille, ses enfants et son petit fils. Une famille qu'il a soigneusement protégée des regards indiscrets.

 

Sur ce lien, découvrez les "bonnes feuilles de son autobiographie". http://www.chartsinfrance.net/Eddy-Mitchell/news-78574.html

Mon avis: Sans amertume ni aigreur, tout en sincérité et pudeur; cette autobiographie est présentée sous forme d'interview avec le journaliste Didier  Varrod.  Sorti de sa réserve naturelle , il livre tous, même sa traversée du désert, ses démons, la politique, le temps qui passe, famille, milieu artistique et amis. Il se raconte entre humour ravageur et autodérision.

 "Je n'aime pas ce qui s'appuie sur la méchanceté."

emitchell

" cette fois je crois que tout EDDY."